mardi, l'homme-de-ma-vie m'appelle :
- poucinette, tu veux regarder quoi à la télé ce soir ? !!
- je ne sais pas encore tu sais là, il est 14h30 alors, le programme de ce soir ... peut-être que ().
- bon. et bien il faut que nous allions acheter une autre télé.
- ah! pourquoi ?
- il y a une baisse de courant, la télé a claquée.
et voilà, la petite famille au grand complet en route vers le magasin le soir même pour trouver la perle rare. nous l'avons trouvé. mais elle n'est pas en stock. elle sera là vendredi. comme il y avait une promo, que le vendeur a très bien fait son job : vous savez .... top du top .... 1000€ cet été / maintenant où c'est beaucoup moins cher ... OK. ça marche nous attendrons vendredi.
= 1er objet cassé et 1er achat.
jeudi, je rentre vite du travail, je passe chercher le petit à la crèche, je fonce au logis familial pour libérer jolie-maman (ma belle-mère. comme je n'aime pas ce terme que je trouve péjoratif, je le remplace par jolie-maman et joli-papa en souvenir à de funès) qui a bien accepté de garder maxime à la maison. et là. là. deuxième objet cassé. l'homme-de-ma-vie a voulu concocter un superbe carry de poulet made by vinc (un régal) pour ses potes de l'asso. et tout d'un coup : PAF suivi quasi immédiatement d'une odeur de brûlé. la plaque à induction de 1 an et demi venait elle aussi de céder à la loi des séries.
= 2ème objet cassé. par encore remplacé car tentative de contacter le cuisiniste qui nous a vendu un produit bosh défectueux.
jeudi soir toujours. les enfants sont couchés. je suis fatiguée après cette journée de dur labeur et de gestion des arrêts de travail. bref, comme l'homme-de-ma-vie n'est toujours pas là, je m'installe comme bridget dans mon lit avec non pas un livre mais un rubik's cube 4*4*4 que grand-mère et julien ont ramené aux enfants de leur périple dans la ville de rubik allias budapest. le pied. enfin tranquille au calme, allongée pour tenter de résoudre ce qui était d'après julien impossible. méthodiquement, je résout les centres. yes. puis les arrêtes. il y en a douze. c'est long. et tout à coup : PAF. un coin et morceau d'arête s'en vont ! le soucis c'est qu'il n'est pas à moi ce jeu. il est aux enfants. alors, j'essaie de faire marcher ma mémoire et je force pour remettre ces petites pièces à l'endroit et dans le sens ou je supposait qu'elles étaient. les arrêtes sont finis. yes. la face blanche aussi. yes. avec les arrêtes des faces correspondantes. yes. à ce moment là, je me dis simplement : elle est vachement forte la cel. yes. maintenant aux arrêtes communes vertes et orange. impossible à faire. j'ai beau tourner dans tous les sens. rien à faire. il faut donc se rendre à l'évidence. voici le troisième objet de la loi des séries.